À propos de Datacenter Atlas
Un atlas public des data centers dans le monde : 8 460 sites dans 158 pays, et ce qui les entoure (réglementation, eau, climat, conflits locaux, projets annoncés). Chaque donnée renvoie à sa source.
Pourquoi cet atlas
Les data centers consomment de plus en plus d'électricité, d'eau et de terrain. Pourtant les faits de base (où ils sont, qui les exploite, ce qu'ils consomment, ce qu'en disent les habitants) sont dispersés, payants ou sans source. L'atlas les réunit, relie chacun à son origine et dit clairement ce qui n'est pas connu.
D'où viennent les données
- Les sites viennent de sources ouvertes (OpenStreetMap, PeeringDB, Wikidata) et des publications des opérateurs. Les doublons sont fusionnés. La puissance, le PUE et les autres caractéristiques ne sont ajoutés que si une source les indique.
- La collecte est en partie automatisée, y compris avec des agents de recherche assistés par IA. Une valeur n'est publiée que si une source publique a été consultée et la confirme ; sinon elle est écartée.
- Les indices (stress hydrique, friction sociale) sont calculés à partir de jeux de données ouverts, avec des formules publiées (méthodologie, en anglais).
Les règles suivies
- Des valeurs mesurées, pas estimées. Une valeur absente est inconnue, jamais zéro. Un chiffre annoncé est présenté comme annoncé.
- Chaque fait a une source que vous pouvez ouvrir.
- Les indices décrivent des lieux, pas des comportements. Un score élevé dit quelque chose d'un endroit, pas de la façon dont une entreprise travaille.
- Pas de publicité ni de contenu sponsorisé.
Corriger, réutiliser
Tout le monde, y compris les opérateurs, peut signaler une erreur, de préférence avec une source publique. Les corrections retenues sont appliquées aux données.
Les cartes, chiffres, textes et l'échantillon gratuit sont réutilisables en citant la source (licences, en anglais). L'inventaire complet n'est pas diffusé.
Datacenter Atlas est un projet personnel d'Anthony Schrapffer. Il n'est publié ni par une entreprise ni par une institution. Pour joindre l'auteur, utilisez le formulaire de contact.